QUATRE MOIS D’ACTION MUNICIPALE

Des dossiers repris, des décisions prises, des travaux engagés

Ces quatre premiers mois ont été consacrés à la reprise de nombreux dossiers concernant directement la vie quotidienne des Brissagols : voirie, réseaux, sécurité, patrimoine, équipements publics, mais aussi mise en conformité administrative.

Certains dossiers ont pu être réalisés rapidement. D’autres nécessitent encore des études, des financements ou des autorisations. D’autres enfin ont été ralentis par la situation institutionnelle liée à l’annulation du scrutin.

Notre objectif n’a pas été de multiplier les annonces, mais de reprendre les dossiers, mesurer les contraintes, prendre les décisions nécessaires et faire avancer ce qui pouvait l’être.



1. TRAVAUX ET AMÉNAGEMENTS

Voirie : une première intervention pour répondre aux urgences

Plusieurs chemins communaux présentaient des dégradations importantes, notamment des nids-de-poule, aggravées par les intempéries. Les demandes des habitants étaient nombreuses.

Une réfection complète et ambitieuse de la voirie n’était pas financièrement envisageable à court terme sans recourir à l’emprunt. La commune a donc choisi de mobiliser ses fonds propres pour réaliser une première intervention, d’un montant d’environ 60 000 €, permettant de traiter les secteurs les plus dégradés.

Les travaux ont concerné notamment les chemins du Cimetière, de Valboissière, de Ternisson, du Lirou et le Chemin Vieux.

Les travaux sont aujourd’hui réalisés. Leur règlement reste à effectuer.

Parallèlement, une demande de subvention a été engagée. Cette démarche est actuellement en attente dans le contexte de l’annulation du scrutin.

Coupiac : intervenir sur les fuites d’eau

Plusieurs fuites importantes ont été constatées sur le réseau d’eau du secteur de Coupiac.

Les interventions ont été réalisées en associant les agents techniques communaux et notre prestataire, Nicollin, afin de réparer les fuites au fur et à mesure de leur détection.

Ce travail de surveillance et d'intervention devra naturellement se poursuivre : sur un réseau ancien, réparer une fuite ne signifie pas que les problèmes s'arrêtent là.

Coupiac : poursuivre la mise en discrétion des réseaux

La mise en discrétion des réseaux secs et électriques dans le secteur de Coupiac, engagée précédemment, a été poursuivie avec Hérault Ingénierie et la CESML.

Le projet est prêt à être engagé. Il doit être articulé avec une autre démarche imposée dans le cadre du PLU : une étude portant sur les risques incendie et inondation, qui permettra également d'améliorer la connaissance et la gestion des eaux pluviales dans ce secteur.

L'objectif est donc de coordonner ces différents dossiers plutôt que de les traiter séparément.

Brissac-le-Haut : accompagner la piétonnisation de la place

Lors du précédent mandat, les habitants de Brissac-le-Haut s'étaient prononcés en faveur de la piétonnisation de la place.

Cette évolution nécessitait notamment l'installation de trois points lumineux sur le parking situé en partie haute. Les trois points lumineux ont été installés.

Le financement de cette opération, ainsi que celui des travaux et études engagés sur Coupiac, devait être accompagné d'un emprunt d'environ 80 000 €.

La procédure de financement est actuellement en attente dans le contexte de l'annulation du scrutin.

Assainissement : mettre à jour un schéma devenu obsolète

Le schéma directeur d'assainissement communal, établi en 2007, doit aujourd'hui être actualisé.

Une étude a donc été engagée avec Hérault Ingénierie, pour un montant d'environ 43 000 €, avec un financement subventionné.

Cette étude doit notamment permettre de préparer les futurs travaux d'extension du réseau d'assainissement sur la RD4, en disposant d'une vision actualisée du réseau et des besoins.

Eau potable : étudier la meilleure solution pour les mas

L'extension de l'adduction d'eau vers les mas est prévue dans le schéma actuel. Reste à déterminer la solution technique la plus adaptée pour acheminer cette eau : création d'un bassin fonctionnant en gravitaire ou utilisation des pompes existantes.

Une étude a donc été engagée avec Hérault Ingénierie, pour un montant d'environ 33 000 €, également subventionné.

L'objectif est de disposer des éléments techniques nécessaires avant de choisir la solution à mettre en œuvre.



2. SÉCURITÉ ET ENVIRONNEMENT

Patrimoine arboré : sécuriser sans renoncer à préserver

Le patrimoine arboré du parc communal avait fait l'objet d'un diagnostic demandé lors du précédent mandat et réalisé par l'ONF.

À partir de ce diagnostic, des devis ont été demandés pour réaliser les interventions sanitaires nécessaires, avec une attention particulière portée à la préservation des arbres et de leur intérêt pour la biodiversité.

18 arbres morts ou présentant un danger pour les usagers du parc ont été abattus, pour un montant d'environ 10 000 €.

Le travail ne s'arrête pas là. Pour 2027, il faudra notamment prévoir l'entretien du parc, le retrait de grosses branches coincées dans certains arbres et la mise en place de mesures conservatoires pour deux arbres qui n'ont pas été abattus.

Plan communal de sauvegarde : remettre à jour un document essentiel

Le plan communal de sauvegarde était devenu obsolète, avec une mise à jour qui n'avait pas été réalisée depuis plus de vingt ans.

Ce document organise, sous l'autorité du maire, la préparation et la réponse de la commune face aux situations de crise. Il permet notamment de recenser les risques, les moyens disponibles, l'organisation de l'alerte et les personnes à mobiliser en cas d'événement majeur. La réglementation prévoit aujourd'hui sa révision en fonction de l'évolution des risques, avec un délai qui ne peut excéder cinq ans.

La mise à jour avait été engagée mais a été interrompue par la situation institutionnelle liée au recours. Elle devra être poursuivie.

Aire de jeux : une fermeture immédiate pour protéger les enfants

Un rapport de sécurité réalisé par Véritas a fait apparaître des défauts sur l'aire de jeux, dont certains étaient connus depuis plusieurs années.

Certains équipements présentaient notamment des risques importants de pincement et de strangulation.

Face à ces constatations, le maire a pris un arrêté interdisant immédiatement l'utilisation de l'aire de jeux, dans l'attente des interventions nécessaires.

La sécurité des enfants ne pouvait pas attendre.

Notre-Dame-du-Suc : engager la réfection de la toiture

Les différentes observations techniques réalisées sur la toiture de la basilique Notre-Dame-du-Suc ont convergé vers un même constat : la couverture actuelle ne remplit plus correctement son rôle de protection de l'édifice.

Les désordres concernent notamment les appuis de charpente, les solins, les versants nord ainsi que les chéneaux et les noues du transept.

Une intervention globale sur la toiture est donc nécessaire pour assurer la conservation durable de l'édifice.

Le marché de réfection de la toiture a été attribué. Le projet bénéficie de financements publics importants ainsi que de dons.

Un emprunt d'environ 60 000 € est prévu pour compléter le financement et reste actuellement en attente.



3. GESTION ADMINISTRATIVE

Archives communales : remettre de l'ordre dans notre mémoire administrative

Les archives communales regroupent des documents essentiels au fonctionnement et à l'histoire de la commune : état civil, délibérations du conseil municipal, arrêtés, documents administratifs et autres pièces produites ou reçues par la collectivité.

Le classement et le « recollement » des archives n'avaient pas été réalisés depuis plusieurs années. Un travail de remise en ordre et de mise en conformité était donc nécessaire.

Une mission a été engagée pour un montant total d'environ 44 000 €, réparti sur l'ensemble du mandat.

Ce travail est moins visible que la réfection d'une route ou d'une toiture, mais il est indispensable pour garantir la conservation, la traçabilité et la bonne gestion des documents communaux.



4. ET MAINTENANT ?

Tous les dossiers ne se traitent pas au même rythme.

Certains sont terminés. D'autres sont engagés. Certains attendent encore une décision de financement, une subvention, une étude complémentaire ou la possibilité de reprendre pleinement le travail après l'interruption liée à l'annulation du scrutin.

À cela s'ajoutent les dossiers sociaux, qui ont fait l'objet d'un bilan spécifique et dont les actions engagées ou poursuivies sont présentées séparément.

Ces quatre mois ont surtout permis de reprendre les dossiers là où ils étaient, d'identifier les urgences, de remettre certaines démarches en mouvement et de préparer les prochaines étapes.

Nous ne sommes pas arrivés pour effacer ce qui existait. Nous avons repris les dossiers là où ils étaient.

Et le travail doit maintenant se poursuivre, dossier après dossier, avec la même exigence : répondre aux besoins de la commune tout en tenant compte de ses capacités financières, des contraintes réglementaires et des possibilités de financement.



Synthèse sur les Affaires Sociales

Unis pour Brissac : créer du lien et faire vivre notre village 🤝

En quatre mois, malgré un temps très court, nous avons commencé à agir : mise en place du CCAS, soutien aux associations, actions pour nos enfants, travail avec l’école et la bibliothèque, préparation d’animations et de nouveaux projets.

Nous voulons maintenant aller plus loin :

➡️ donner une vraie place à nos jeunes avec un conseil des jeunes et un budget participatif ;
➡️ renforcer les liens entre générations et développer l’entraide entre habitants ;
➡️ relancer les animations, les marchés et les repas de village ;
➡️ organiser des réunions et repas de quartiers ;
➡️ soutenir nos associations, nos commerçants, nos producteurs et nos talents locaux ;
➡️ faire vivre tout Brissac, de son bourg à Brissac-le-Haut, Coupiac et nos hameaux.

Notre méthode est simple : écouter, rencontrer, créer du lien et agir.

Parce qu’une commune vivante, ce sont avant tout des habitants qui se connaissent, se rencontrent, s’entraident et participent.

Unis pour Brissac, c’est être ensemble pour faire vivre notre village.



FOIRE AUX QUESTIONS


Au fil de nos rencontres avec les habitants, nous avons entendu — ou il nous a été rapporté — un certain nombre de choses sur notre équipe, notre bilan ou les décisions prises par la commune.

Plutôt que de laisser les « il paraît que » devenir des vérités à force d'être répétées, nous avons choisi de leur consacrer cette rubrique.

Une question, une affirmation, une rumeur ?
Nous répondons avec des faits.

Toute ressemblance avec des propos entendus, rapportés, répétés ou ayant circulé dans le village serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d'une incroyable coïncidence.

À chacun ensuite de se faire son opinion, à partir des éléments que nous mettons à disposition.

🗳️ Il paraît que… vous avez triché aux élections ?

Ce qui est vrai :
Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé les élections municipales du 15 mars 2026.

Ce qui est faux :
Cette décision ne dit pas que notre liste a triché ou fraudé.
Pourquoi :
Le Tribunal a relevé une irrégularité concernant une signature pour une procuration lors du scrutin. Après correction du résultat, les deux listes se retrouvaient à égalité de voix : 198 contre 198. Cette situation a conduit à l’annulation du scrutin et à l’organisation de nouvelles élections.
Et maintenant :
Nous revotons donc les 4 et, si nécessaire, 11 octobre 2026. Chacun pourra se faire sa propre opinion et choisir librement son équipe pour Brissac.

👉 Pour vérifier par vous-même :
- Décision du Tribunal administratif du 16 juin 2026 et les Informations officielles de la Préfecture de l’Hérault]


Lire les explications sur le recours

🗳️ Il paraît que… vous êtes une liste de droite ?

Ce qui est vrai :
Dans notre équipe, certaines personnes ont une expérience professionnelle dans la sécurité, et nous assumons des propositions comme la vidéoprotection ou une méthode de travail rigoureuse.

Ce qui est faux :
Notre liste n’est pas une liste de droite. Elle est sans étiquette politique. Aucun membre de notre équipe n’est candidat au titre d’un parti politique.

Pourquoi :
À Brissac, nous nous réunissons autour de projets pour notre village, pas autour d’une appartenance politique nationale. Être favorable à la vidéoprotection, être attaché à la sécurité, travailler avec méthode ou défendre une gestion rigoureuse de la commune ne constitue pas une étiquette politique.

Et maintenant :
Nous assumons pleinement nos choix et notre façon de travailler. Mais nous ne souhaitons pas importer à Brissac les clivages de la politique nationale. Notre seule étiquette, c’est Brissac.

👉 Notre liste et notre programme sont consultables ici :


Lire le programme

📰 Il paraît que… le journal de la commune a été supprimé ?

Ce qui est vrai :
La commune a décidé de ne plus imprimer systématiquement le journal en 350 exemplaires. Cette décision répondait notamment au coût très élevé de l'impression couleur et à une volonté de réduire les impressions inutiles.

Ce qui est faux :
Le journal n'a pas été supprimé. Il continue d'exister, en version papier et numérique.

Les habitants qui souhaitent le recevoir dans leur boîte aux lettres peuvent en faire la demande par mail, par téléphone ou directement auprès de la mairie. Il est ensuite distribué par les agents techniques.

Des exemplaires restent également disponibles à la bibliothèque, à la boulangerie, au restaurant L'Arboussède, à la Maison de soins, au cabinet médical et à la mairie.

Pourquoi :
Cette organisation permet de passer d'environ 350 exemplaires imprimés à une centaine, tout en continuant à rendre le journal accessible à tous. Les habitants avaient été informés de cette évolution, qui répondait à la fois à un objectif d'économie et à une volonté de limiter les impressions papier. Un formulaire avait notamment été proposé afin de connaître les besoins, mais très peu de retours avaient été enregistrés.

Par ailleurs, les informations publiées dans le journal sont désormais également relayées sur le site internet et les réseaux sociaux de la commune, permettant une information beaucoup plus rapide.

Et maintenant :
Nous souhaitons aller plus loin avec une réflexion sur un journal municipal plus moderne, plus court et plus réactif, notamment avec moins de pages pour pouvoir publier plus régulièrement.

Cette réflexion devait être menée dans le cadre d'une commission. L'annulation du scrutin ne nous a pas permis de mettre ce travail en place avant les nouvelles élections.

👉 Le journal municipal reste consultable et téléchargeable sur le site de la mairie.

🚌 Il paraît que… le service du minibus est supprimé ?

Ce qui est vrai :
Le minibus ne circule plus systématiquement le vendredi pour accompagner les habitants au marché, car ce fonctionnement n'est aujourd'hui quasiment plus utilisé.

Ce qui est faux :
Le service n'est pas supprimé. Il existe toujours à la demande, pour les habitants à jour de leur cotisation qui souhaitent en bénéficier.

Il suffit de s'inscrire auprès de la mairie lorsqu'un déplacement est nécessaire.

Pourquoi :
Le nombre d'utilisateurs réguliers a progressivement diminué. Dans le même temps, le minibus est actuellement utilisé par les agents techniques lorsque cela est nécessaire, notamment parce que la commune ne dispose pas de suffisamment de véhicules pour leurs missions.

Et maintenant :
Plutôt que de maintenir un fonctionnement qui ne correspond plus aux besoins actuels, nous souhaitons engager une réflexion sur l'avenir de ce service.

Pourquoi ne pas imaginer un dispositif plus ouvert et plus utile à l'ensemble de la population ? Par exemple, une navette permettant de rejoindre les lignes de bus des communes voisines, ou un service répondant à d'autres besoins de déplacement, en complément des rendez-vous médicaux.

Cette réflexion devait être menée dans le cadre d'une commission. L'objectif est de faire évoluer le service en fonction des besoins réels des habitants, plutôt que de le maintenir à l'identique par habitude.

🎥 Il paraît que… vous avez voté 90 000 € pour la vidéoprotection ?


Ce qui est vrai : Une enveloppe de 90 000 € a été inscrite au budget primitif 2026 pour le projet de vidéoprotection.

Ce qui est faux :
Inscrire une enveloppe au budget ne signifie pas que 90 000 € seront dépensés.

Le budget municipal est un document de prévision et d’autorisation : il permet à la commune de prévoir ses opérations et les crédits nécessaires à leur financement. La réalisation effective d'un projet intervient ensuite, en fonction notamment de son coût réel, des subventions obtenues et des modalités de financement retenues.

Et justement, le projet a évolué.

Le projet initial a été fortement redimensionné : nous avons retenu 3 à 4 caméras, principalement aux entrées et sorties du village, plutôt qu'un dispositif beaucoup plus important.

Le premier devis reçu s'élève aujourd'hui à environ 24 000 €, auxquels s'ajouteront des frais de travaux de génie civil, soit beaucoup moins que l'enveloppe initialement inscrite au budget.

Ce projet relève par ailleurs d'un choix assumé : disposer d'un outil supplémentaire susceptible d'aider à la prévention des dégradations et au travail des forces de l'ordre, dans le respect du cadre légal applicable à la vidéoprotection.

Et surtout, un fait mérite d'être rappelé :

Le budget 2026, qui comprenait cette enveloppe, a été voté à l'unanimité du Conseil municipal le 30 avril 2026.

La délibération DCM 30-04-2026 n°14 le confirme expressément.

Les trois élus qui siégeaient dans l'opposition ont donc eux-mêmes participé à l'adoption de ce budget.